Ecoracialisme (4) -/ L'insondabilité de l'origine des peuples

Frédéric Malaval, auteur du livre Ecoracialisme, non encore paru en édition, nous propose en exclusivité sur un mode toujours original son quatrième extrait. Sa grande interrogation cette fois, c’est : les races existent bien, mais que dire de l’origine des peuples ? L’auteur, tout en aiguisant l’intérêt du lecteur, le conduit au gré de ses réflexions philosophiques sur quelques pistes dont on ne devine pas l’issue.

Pseudo homoparentalité, acmé de l'antiracisme

Avec le mariage homosexuel que le pouvoir met en place s’impose la question de l’adoption d’enfants, qui va devenir de droit, par ces couples ainsi légalisés. Madame Taubira, ministresse de la Justice, a déclaré (1) : « Il n’y a pas de raison que les enfants des couples hétérosexuels bénéficient d’une sécurité juridique, tandis que les enfants d’homosexuels n’en bénéficient pas. C’est cela que nous corrigeons. ». Or, il y a bien évidemment une raison qui déborde dans l’oxymore énoncé avec tant d’aplomb. On est gêné de le rappeler, en frisant les foudres de la loi Perben II contre les discriminations à l’encontre des homosexuels : deux êtres de même sexe en couple ne peuvent pas être parents ; deux êtres de même sexe ne peuvent pas procréer et donc ne peuvent pas avoir des « enfants » ! Tout au plus, en présence d’un enfant, peuvent-ils se livrer, de façon infantile, à un jeu de rôle du papa et de la maman… Alors ?

Le Déclin français et les années 1970

Le rapport Gallois le relève dès ses premières pages : le début du déclin français date des années 1970. Pour autant il ne cherche pas à tirer quelque enseignement que ce soit de cette constatation : il s'abstient de toute allusion directe à la période extraordinairement brillante qui précédait ces années 70; et pas davantage il n'aborde les événements et décisions politiques de l'époque qui pourraient être responsables de ce déclin. (1) Or en dépit de leur ancienneté, ces années méritent grande attention. P.M.

La mondialisation a permis d'augmenter le pouvoir d'achat ? Balivernes !

Quand les ressorts pervers de la mondialisation sont dévoilés, quelques bonnes âmes s’exclament : « Oui ! mais grâce à la mondialisation, les prix baissent, le pouvoir d’achat s’améliore. Qui lutte contre la mondialisation va donc renchérir le coût de la vie des plus pauvres, dont les tee-shirts ou les jouets en plastique vaudront soudain quelques euros de plus. » Cet argument est naïf et faux.

Le Dictionnaire de novlangue (Mise à jour janvier 2013) 1/2

Le novlangue se développe et se répand à la vitesse d’un cheval au galop. Comme dans bien d’autres domaines, on assiste à une dénaturation du langage, les médias étant le gros porteur du nouveau vocabulaire. Des mots sont inventés ; on les appelait naguère néologismes et ils étaient prononcés avec réticence et presque un sentiment de culpabilité jusqu’à ce qu’ils soient entrés dans le langage courant ; d’autres perdent leur sens étymologique et, au regard de leur signification première, sont utilisés à mauvais escient. Aujourd’hui, c’est la compétition : le bobo « néologise » et rivalise avec les médias qui vendent ce nouveau vocabulaire sans retenue.

Le Dictionnaire de novlangue (Mise à jour janvier 2013) 2/2

Le novlangue se développe et se répand à la vitesse d’un cheval au galop. Comme dans bien d’autres domaines, on assiste à une dénaturation du langage, les médias étant le gros porteur du nouveau vocabulaire. Des mots sont inventés ; on les appelait naguère néologismes et ils étaient prononcés avec réticence et presque un sentiment de culpabilité jusqu’à ce qu’ils soient entrés dans le langage courant ; d’autres perdent leur sens étymologique et, au regard de leur signification première, sont utilisés à mauvais escient. Aujourd’hui, c’est la compétition : le bobo « néologise » et rivalise avec les médias qui vendent ce nouveau vocabulaire sans retenue.

C'est une crispation ? Non, Sire, c'est une révolution

Le journal Le Monde, dans son style inimitable, commente gravement un dernier sondage IPSOS Public Affairs sous le titre politiquement correct : « Les crispations alarmantes de la société française » (Le Monde du 26 janvier 2013). Mais ce sondage ne surprend que les bobos du boulevard Auguste-Blanqui. M.G.

Chaque année 45.000 Français sortent, 200.000 étrangers entrent !

Chaque année 45.000 Français sortent, 200.000 étrangers entrent ! L’INSEE a évalué pour 2011 le solde migratoire à 77.000 personnes. Le consultant indépendant Jean-Paul Gourévitch a, lui, estimé à 0,15% le rythme d’augmentation de la population d’origine étrangère résidant en France, soit plus de 100.000 personnes.
Dans une précédente étude Jean-Yves Le Gallou a contesté ces chiffres, ce qui a lui a valu une réponse de Jean-Paul Gourévitch que Polémia a publiée dans le cadre d’une amicale disputatio. Jean-Yves Le Gallou revient sur le sujet avec des arguments nouveaux et réaffirme le chiffre de 200.000 comme nombre d’entrées annuelles d’étrangers supplémentaires en France.

Florence Cassez, de retour en France, élargie et innocentée

Au cours des premiers mois de l’année 2011, l’activité diplomatique de la France, sous la houlette du président Sarkozy et de son ministre des Affaires étrangères Alain Juppé, s’est concentrée sur les relations avec le Mexique qui détenait en prison une ressortissante française arrêtée en décembre 2005 en même temps qu’un terrible gang de kidnappeurs.
De cette affaire de pur droit commun la France a fait presque un casus belli jusqu’à provoquer l’annulation de l’Année du Mexique en France. A l’époque Polémia a publié plusieurs articles concernant cette mauvaise farce. Nous en reproduisons un ci-après et nous invitons nos lecteurs à en relire deux autres dont ils trouveront les références en bas de page.

 

« Géopolitique de la France/ Plaidoyer pour la puissance », de Pascal Gauchon

Le livre de Pascal Gauchon Géopolitique de la France/ Plaidoyer pour la puissance était indispensable. Face à la morosité nationale et à la grande plainte de la décadence voire de l’effacement de la France il était important de porter un regard et de formuler des constats froids, objectifs et intellectuellement impartiaux sur l’état actuel de notre patrie. Pour ce faire P.Gauchon s’est livré à des recherches historiques, géographiques, économiques, politiques, fouillées et particulièrement brillantes, qui lui ont permis d’établir le bilan géopolitique de la nation française en 2012. Pour le lecteur certaines de ses vérités sont plaisantes et rassurantes à entendre.

Biologie et homoparentalité

Un correspondant de Polémia, que nous remercions, nous a transmis un article qu'il a relevé dans le supplément Science & Techno du journal Le Monde du 27 octobre 2012, intitulé Biologie et homoparentalité. Dans ce texte édifiant, l’auteur explique comment l’évolution technique qu’il prévoit devrait permettre aux couples homosexuels d’avoir des enfants ayant une parenté biologique avec les deux partenaires. De plus, les couples masculins pourraient eux-mêmes engendrer une progéniture au moyen d’un « utérus artificiel ».
Au long de son déroulement, l’histoire a rencontré quelques « savants fous » promettant la transformation de l’ordre des choses. Leurs chimères attiraient les naïfs, parfois aussi l’ire de pouvoirs peu sensibles à certaines formes d’humour.
Malheureusement, de nos jours la science ouvre des possibilités qui, mal employées, pourraient aboutir à des mutations profondes dans l’ordre biologique avec des conséquences nullement connues.
Faire de l’homme une simple association cellulaire malléable au gré du besoin est, pour le moins, fort inquiétant d’autant plus que le projet est relayé par des publications qui se considèrent comme des références.

Auteur : Laurent Alexandre - le 06 Novembre 2012

L'UMP : un parti de centre gauche ?

Il y a quelques années, des accros facétieux de la politique ont inventé l’acronyme UMPS qui, depuis, s’est largement répandu dans le grand public. Il faut bien reconnaître que cette trouvaille est assez réaliste. En cette période où les deux idéologies principales – tout au moins ce qui en reste – s’opposent pour se maintenir au pouvoir ou pour le reconquérir, et où chacune pour survivre n’hésite pas à sortir de son sentier pour emprunter celui de l’opposant, il est permis de s’interroger sur la politique commune menée aujourd’hui par l’une et l’autre. Louis Tode, jeune correspondant qui a déjà signé à Polémia plusieurs contributions, décrit les particularités qui leur seraient propres mais qui finalement les rapprochent.

Auteur : Louis Tode - le 06 Novembre 2012

Les Français ont toujours la parole et l'oligarchie ferait bien de les écouter

Chacun le sait, la démocratie française est malade. Les Français, constate-t-on à chaque élection, se détournent de la politique et les taux d’abstention augmentent de scrutin en scrutin. Fracture sociale ? Le mot a été prononcé pour la première fois par Jacques Chirac en 1995, lors de la présidentielle de l’époque. Aujourd’hui, on parle surtout d’une fracture entre peuple et élites. Des explications ? Il y en a plusieurs ; Michel Geoffroy nous en donne certainement la plus marquante, avec quelques chiffres : que l’oligarchie n’écoute pas les citoyens ?

Auteur : Michel Geoffroy - le 04 Novembre 2012

Armée française : la ruine en héritage ?

« Il semble que la phase d’autodestruction de notre défense soit désormais irrémédiablement engagée. » C’est par cette phrase lapidaire que Georges-Henri Bricet des Vallons conclut son article que Polémia a relevé dans Le Nouvel Economiste du 1 au 7/11/2012, et publié ci-après. Ce spécialiste des questions de défense livre un constat apocalyptique de la situation économique et logistique de nos armées, qui, depuis leur professionnalisme en 1996, se paupérisent au fil des gouvernements successifs en moyens matériels et en effectifs. Nous assistons, dit l’auteur, à un « effondrement radical de ces moyens ». Il ne craint pas de choquer quelques bonnes consciences ni de tarir le flot des candidatures aux grandes écoles des trois armes.

Auteur : Georges-Henri Bricet des Vallons - le 03 Novembre 2012

Paul Gottfried, un auteur incontournable pour comprendre le conservatisme américain

Professeur de Lettres classiques et modernes à l’Elizabethtown College, président du Henry Louis Mencken Club, co-fondateur de l’Académie de Philosophie et de Lettres, collaborateur du Ludwig von Mises Institute et de l’Intercollegiate Studies Institute, Paul Edward Gottfried est une figure éminente du conservatisme américain et auteur de nombreux livres et articles consacrés au paléo et néoconservatisme.
Son livre, Le Conservatisme en Amérique / Comprendre la droite américaine, vient d’être publié en français par les Editions de l’Œuvre. Présenté par Arnaud Imatz, l’ouvrage retrace l'histoire de ce mouvement des années 1950 à nos jours. Pour les Européens, le conservatisme est représenté par le Parti républicain. Or, semble-t-il, le courant conservateur balaie un spectre politique et social plus large que celui couvert par ce parti. Son auteur est en particulier très critique à l'égard des « néoconservateurs » ou « néocons » qui sont pour lui étrangers au conservatisme.
A la veille des élections présidentielles américaines, Arnaud Imatz éclaire le lecteur sur les véritables enjeux de la politique outre-atlantique.

Auteur : Arnaud Imatz - le 03 Novembre 2012

Italie : Un pillage antidémocratique

L’opinion l’a oublié un peu vite mais l’Italie a été victime d’un putsch financier. Avec Mario Monti, notre sœur latine est sous administration directe de Goldmann Sachs. Française d’origine italienne, résidant en Italie, Audrey d’Aguanno apporte ici son éclairage. Texte repris par Polémia de l’excellent site espagnol Elmanifiesto.
Européens victimes de la crise financière : unissez-vous !
 

Auteur : Audrey d'Aguanno - le 01 Novembre 2012

Quand le marché sacralise les déviances

Focalisé sur le cerveau émotionnel du consommateur, le Système fait feu de tout bois pour atteindre sa cible. Dans un monde saturé de signes et dépourvu de sens, l'effet de surprise, de séduction, de conviction passera par les cases provocation, sublimation, déstructuration sans l'ombre d'un scrupule. L'hyper-choix fusille le désir et hystérise l'envie : plutôt nuggets ou big mac ? plutôt gaucho ou facho ? plutôt rock ou techno ? plutôt homo ou hétéro?… Le citoyen consommateur est prié à tout propos et sans priorisation de se prononcer, d'opter pour un segment de marché ou une « orientation »… parmi un assortiment dont la variété donne le tournis et parfois même la nausée… J.H. d’Avirac, spécialiste du marketing, fait le point.

Auteur : J.H. d'Avirac - le 01 Novembre 2012

« La Zone du dehors », par Alain Damasio

2084. La démocratie règne sur Cerclon, un petit paradis de social-démocratie, astéroïde de Saturne. Souriez, vous êtes gérés ! Au milieu de ce confort perpétuel naît un mouvement : la Volte. Mathilde Parsimperi présente La Zone du dehors, un livre de science-fiction d’Alain Damasio.

Auteur : Mathilde Parsimperi - le 01 Novembre 2012

Angleterre au bord de la crise de nerfs - Deux romans noirs autopsient une société faussement calme

Deux romans noirs, qui sortent ces jours-ci, montrent si besoin en était la vitalité du roman noir britannique, une vitalité inversement proportionnelle à une société en crise, qui doute d’elle-même et perd tous ses repères traditionnels derrière une apparente bonne santé comme le visage d’une lady déformé par les liftings successifs.

Auteur : Jérôme Leroy - le 01 Novembre 2012

La préférence nationale et la République : un regard historique

La préférence nationale et la République sont-elles compatibles ? Tous nos politiciens, unanimement imprégnés de cosmopolitisme, répondent non. Selon eux, l'idée républicaine proscrit toute disposition qui privilégierait les Français et exige que, sur notre territoire, étrangers et Français soient traités identiquement : la préférence nationale ne serait donc pas compatible avec la République. Telle est la croyance politico-médiatique ! Mais cette vulgate repose sur l’ignorance. Elle est dépourvue de tout fondement historique. Voici l’analyse rigoureuse et incontestable de Pierre Milloz. Ou comment les faits démentent l’idéologie dominante.

Auteur : Pierre Milloz - le 31 Octobre 2012

Réponse aux intellectuels français du Café de Flore

Dans une tribune publiée le lundi 22 octobre dans le journal Le Monde, des politiques et intellectuels français ont appelé ouvertement à une intervention militaire occidentale en Syrie, pour abattre le régime de Bashar el-Assad. Le texte, signé par Jacques Bérès, Mario Bettati, André Glucksmann, Bernard Kouchner et Bernard-Henri Lévy, est l’aboutissement d’une pensée politique occidentale, américano-centrée, qui associe les notions de « droit d’ingérence » et « d’Occident gendarme de la planète ». L’article arrondit des chiffres invérifiables. Bashar el-Assad aurait fait assassiner 40.000 personnes (!), alors que ce chiffre est visiblement le total des morts, comprenant quand même les milliers de soldats syriens et de civils assassinés par ceux que les auteurs de l’article osent qualifier « d’opposition syrienne ».

 

Auteur : Alexandre Latsa - le 30 Octobre 2012

Libye un an plus tard... Point de la situation

Les Libyens ont célébré timidement le 23 octobre le premier anniversaire de la Liberté nationale. Le « pouvoir central » de Tripoli a toutes les peines du monde à se maintenir, en butte aux différentes milices qui ont contribué à renverser Mouammar Kadhafi. L’instabilité, dans le pays – à se demander si la Libye est bien un Etat – est totale. Des affrontements ont repris entre miliciens et pro-kadhafistes qui tenaient la ville de Bani Walib – 70.000 habitants à 170 km au sud de la capitale Tripoli – dont l’accès semble toujours bloqué, au grand dam des journalistes étrangers et des populations qui avaient fui les combats. Avant de laisser la plume à Bernard Lugan qui fait le point de la situation, une petite anecdote : le gouvernement avait demandé aux autorités de Bani Walid de livrer les ravisseurs et les tortionnaires d'Omar Chaabane, un combattant rebelle qui avait participé à la capture de Mouammar Kadhafi. Or, Omar Chaabane, originaire de Misrata, est mort des suites de ses blessures dans un hôpital parisien en septembre après deux mois de captivité à Bani Walid !

Auteur : Bernard Lugan - le 30 Octobre 2012

La repentance ça suffit !

Mauvaise nouvelle : la secte des repentants est de retour ! Elle se faisait plus discrète depuis quelque temps, élections obligent. Mais, une fois les électeurs rentrés à la niche, elle met un malin plaisir à réapparaître. François Hollande a ainsi découvert que la France devrait avoir honte de la « sanglante répression » du 17 octobre 1961, comme elle devrait aussi se repentir de la traite négrière après que l’intéressé se fut rendu au Sénégal. Il paraît que les membres d’une communauté noire autoproclamée souhaiteraient en conséquence bénéficier d’un droit à réparation qui ne soit pas seulement morale.

Auteur : Michel Geoffroy - le 29 Octobre 2012

Presse écrite : des milliardaires la dirigent, les contribuables la financent !

                                                       Polémia

                                    Cinquième Journée d’étude de la réinformation
                     Face à la tyrannie médiatique : vers un grand bond offensif ?
                     « Nouvelles donnes, nouvelles cibles, nouveaux outils »
                                                     Samedi 13 octobre 2012
                     Compte-rendu de L’Intervention de Benjamen Dormann
                                        (plus dossier complet de la journée)

Auteur : Polémia - le 29 Octobre 2012

Pourquoi l'échec de la droite ? (2/2)

                Communication de J. Violette, à la XXVIIIe Université annuelle
                                               du Club de l’Horloge
                         dont le thème général est « L’union de la droite »
                                            dimanche 21 octobre 2012
                                                   (Deuxième partie)

Auteur : J. Violette - le 27 Octobre 2012

 

Pourquoi Polémia ?

Parce que dans un monde en proie au chaos et de plus en plus dominé par le choc des civilisations, il faut avoir le courage de déceler les nouvelles lignes de fracture et de discerner les conflits à venir pour mieux les prévenir. Lire la suite