Rubrique : Economie

La mondialisation heureuse dans le texte : où l'on voit que l'oligarchie ne sait plus quoi dire de crédible

Dans un entretien paru dans le quotidien Le Monde du 26 décembre 2011, M. Hervé Novelli, présenté comme « député UMP libéral convaincu » (sic) s’insurge contre la formule « protectionnisme moderne » employée par Laurent Wauquiez, ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche.
Les arguments qu’il emploie pour ce faire méritent qu’on s’y arrête un instant.

Auteur : Michel Geoffroy - le 01 Janvier 2012

La mondialisation à la source de l'endettement : l'heure de vérité !

« Crise de l’euro », « crise de la dette » : les débats politiques et médiatiques passent à côté de l’essentiel. Il n’y a pas de crise de l’euro, il y a une crise de la dette. Et cette crise de la dette est due à la mondialisation sauvage. L’enjeu est simple : baisser massivement le niveau de vie des Européens ou bien réindustrialiser le continent européen en rétablissant des frontières. Un point de vue de François Thuillier pour Polémia.

Auteur : François Thuillier - le 28 Novembre 2011

« La Finance pousse-au-crime » de Xavier Raufer ou Quand le crime et la fraude nourrissent la crise

Du blanchiment de l’argent de la drogue à la machine infernale des « subprimes », voici comment la fraude a profité de l’aveuglement des États et de la naïveté des citoyens.

Auteur : Valeurs actuelles - le 28 Novembre 2011

Comment la finance contrôle le débat économique

La crise fait rage, mais le débat n’avance pas. La seule solution qui émerge, se serrer la ceinture pour payer les banques. Mais n’est ce pas la définition même de la crise : « quand le vieux se meurt et que le jeune hésite à naître » ? Sauf que cette fois la formule d’Antonio Gramsci ne fonctionne pas : les économistes hétérodoxes, les Lordon, Sapir, Gréau… ont des solutions. Le vrai problème : ils ne sont pas entendus. Est-ce surprenant ? La finance contrôle le débat économique.

Auteur : Bertrand Rothé - le 28 Novembre 2011

Passer du système D au système R : un programme pour demain

L’oligarchie n’a rien d’autre à nous proposer que « le système D » : D pour dettes, déficits, diktat des marchés, déracinement, délinquance, désindustrialisation, démoralisation, destruction des identités et des nations, déclin. Son action se place désormais sous le signe de la débandade car elle nous a fait faire fausse route.
L’heure est donc venue de changer d’ « R ».

Auteur : Michel Geoffroy - le 15 Novembre 2011

« Government Sachs » : toujours l'inattendu arrive !

L’éditorial de Polémia sur « Draghi, Papadimos, Monti : le putsch de Goldman Sachs sur l’Europe » a fait l’objet de très nombreuses reprises sur Internet. Alain Dumait, essayiste attaché à un libéralisme traditionnel, respectueux des valeurs d’épargne et de stabilité monétaire, en a fait une lecture critique intéressante. Alain Dumait ne croit pas à la réforme du système financier oligarchique par les oligarques eux-mêmes. Pour lui, la crise financière est dans sa phase gorbatchevienne. La ploutocratie financière va se heurter au mur des réalités. Et il faudra en revenir à une économie de bon sens à base d’épargne, de monnaie stable et de taux d’intérêt sincères. Voici pour nos lecteurs le texte d’Alain Dumait.

Auteur : Alain Dumait - le 15 Novembre 2011

La dette publique n'est pas une affaire d'Etat

Dans un article précédent (*), Andrea Massari donnait pour causes de la dette française, parmi bien d’autres, les mauvaises adéquation et application de la Loi organique relative aux lois de finances et de la Révision générale des politiques publiques. Deux chercheurs appartenant à l’IREF, le professeur Pierre Garello et Vesselina Spassova donnent une analyse complémentaire des effets de cette dette publique dite « souveraine » sur l’économie privée des contribuables et surtout rappellent qui sont les éternels payeurs.

Auteur : IREF - le 14 Novembre 2011

 

Pourquoi Polémia ?

Parce que dans un monde en proie au chaos et de plus en plus dominé par le choc des civilisations, il faut avoir le courage de déceler les nouvelles lignes de fracture et de discerner les conflits à venir pour mieux les prévenir. Lire la suite