Rubrique : Economie

Dette française : l'incompétence des dirigeants politiques sur la sellette

Le surendettement public français a des causes multiples : l’Etat providence, le clientélisme, la mondialisation, les intérêts cumulés dus aux banques. Mais le surendettement a aussi des causes politico-administratives. En dix ans, deux réformes majeures des finances publiques ont échoué : la Loi organique relative aux lois de finances (LOLF) coproduite par l’UMP et le PS en 2001 ; la Révision générale des politiques publiques (RGPP) mise en œuvre par le gouvernement à partir de 2007. La Cour des comptes et la revue Acteurs publics dressent un bilan sévère de ces réformes. Andrea Massari résume leur analyse pour les lecteurs de Polémia.

Auteur : Andrea Massari - le 14 Novembre 2011

Les indignés après le sommet de G20 - Les rêves des indignés

Le mouvement « Les indignés » a pris naissance en Espagne en mai dernier, puis a fait tâche d’huile aussi bien aux Etats-Unis qu’en Europe avec plus ou moins de bonheur. Inspiré par le titre du manifeste Indignez-vous de Stéphane Hessel, le mouvement, constitué de beaucoup de jeunes chômeurs auxquels se sont joints les provocateurs habituels, se veut réagir contre l’oligarchie financière mondialiste. Polémia a reçu directement du Canadien Robert Bibeau une analyse qui paraît pertinente notamment sur la pusillanimité des indignés, et que ses lecteurs trouveront ci-après.

Auteur : Robert Bibeau - le 10 Novembre 2011

Le gouffre des finances publiques : l'échec de la démocratie représentative

Pour Yvan Blot la cause politique première de la dette des Etats occidentaux est à chercher dans la démocratie représentative. Celle-ci confie le pouvoir à des gérants irresponsables prisonniers de la préférence pour l’immédiat. A contrario, la Suisse faiblement endettée montre les bienfaits de la démocratie directe.

Auteur : Yvan Blot - le 31 Octobre 2011

Airbus : l'Europe bonne poire

L’Europe va aider les Airbus chinois. Un sujet qui illustre à merveille la complexité du débat actuel sur la mondialisation.
Voilà un sujet qui pourrait faire bondir Arnaud Montebourg, l’apôtre de la dé-mondialisation. Il a l’air technique, il est en fait très politique. De quoi s’agit-il ? La décision vient d’être prise, les Airbus fabriqués en Chine bénéficieront de garanties européennes tout comme ceux fabriqués en Europe. Soyons précis. Les Airbus assemblés en France ou en Allemagne et vendus à des compagnies étrangères sont garantis par un assureur parapublic en cas d’impayés (la Coface en France). L’idée ? Aider les exportations européennes.


Auteur : Dominique Seux - le 14 Octobre 2011

L'heure de gloire des eurosceptiques

Les irréductibles eurosceptiques britanniques crient victoire… peut-être prématurément !
Dans la tourmente dialectique des économistes de toute tendance, à qui se fier, aux europhiles ou aux europhobes ? A moins d’être doté d’une culture exceptionnelle en économie et de s’extraire de toute idéologie, le profane y perd son latin.

Auteur : Peter Oborne - Frances Weaver - le 03 Octobre 2011

Retrouver l'autonomie politique de la France

Dans le domaine économique et commercial, il s'agit d'abord de ne pas être les idiots de la classe de la mondialisation, ensuite de prendre conscience et de défendre nos intérêts propres, ceux des Français, ceux des Européens, dans un monde qui ne fait et ne fera pas de cadeaux. Personne ne juge mauvais que les Chinois aient une préférence pour les intérêts de la Chine. Personne ne doute que les Américains poursuivent avec constance l'intérêt américain. Pourquoi est-ce que seuls les Français ne pourraient pas poursuivre les intérêts de la France, et les Européens manifester leur préférence européenne ?

Auteur : Hervé Juvin - le 03 Octobre 2011

Réduire les dépenses, sécuriser les recettes

La gouvernance européenne ne peut rester en l'état. S'il est indispensable de porter secours aux Etats membres détenteurs de la monnaie unique confrontés à des difficultés, il n'est plus acceptable de la faire sans contreparties. A ce stade, l'Union doit avoir autorité pour ordonner des réformes et le retour à l'équilibre. Sans de telles dispositions, c'est la spirale d'un échec collectif et l'implosion de l'euro comme de l'Union.

Auteur : Jean Arthuis - le 30 Septembre 2011

 

Pourquoi Polémia ?

Parce que dans un monde en proie au chaos et de plus en plus dominé par le choc des civilisations, il faut avoir le courage de déceler les nouvelles lignes de fracture et de discerner les conflits à venir pour mieux les prévenir. Lire la suite