Rubrique : Géopolitique

Les révolutions islamiques en cours - Conférence d'Alain Chouet (ex-directeur de la DGSE)

Alain Chouet, ancien chef du service de renseignement de sécurité à la DGSE, est reconnu bien au delà de l’Hexagone pour son expertise du monde arabo-musulman. En poste de nombreuses années au Moyen-Orient, diplômé de l’École des langues orientales (arabe), il connaît bien la région et sa position lui permet de donner un avis autorisé sur les événements syriens actuels.
En mars 2012, Polémia a présenté à ses lecteurs, sous la signature d’Yvan Blot, son dernier ouvrage, Au cœur des services spéciaux / La menace islamique : fausses pistes et vrais dangers.
Polémia vient de recevoir d’un correspondant le texte intégral de la conférence qu’a donnée, à Nice le 27 juin, Alain Chouet, invité par l’Association régionale Nice Côte d’Azur de l’ Institut des hautes études de défense nationale (AR29). Il a livré aux auditeurs son sentiment et a recueilli un vif succès.
On constatera, une fois encore, comment le public est trompé sinon abusé par les politiques relayés par les grands médias.

Auteur : Alain Chouet - le 25 Aôut 2012

Syrie, de la guerre et des médias

Comment se fait l’information sur les événements syriens ? Polémia a déjà évoqué cette question dans plusieurs articles précédents (voir sur le moteur de recherche la rubrique « Syrie »). Il suffit d’entendre les propos de notre ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, lors de son récent périple au Moyen-Orient pour se convaincre que ce qui est rapporté par les grands médias est faussé et partisan.
Roland Hureaux, essayiste, donne ici quelques explications éclairantes sur le sujet, en analysant notamment, fait nouveau,  deux des « ressorts sociologiques simples touchant les journalistes de profession ».

Auteur : Roland Hureaux - le 21 Aôut 2012

Syrie : MM. Sarkozy et Cameron n'ont pas tiré les leçons de l'histoire

Nicolas Sarkozy surprendra toujours. N’avait-il pas promis qu’en cas de défaite il demeurerait à l’écart de toute politique ? Eh bien, il a tenu à peine trois mois : le 7 août 2012, il signait un communiqué commun avec le chef du Conseil national syrien aux termes duquel, pour justifier une intervention militaire en Syrie, les deux signataires établissaient un parallèle entre la Libye de Khadafi et la Syrie de Bachar al-Assad.
Dominique Bromberger, journaliste de radio et de télévision, longtemps correspondant permanent à Beyrouth, à Londres et à Washington, donne pour Le Monde un autre rapprochement événementiel, cette fois particulièrement pertinent. Polémia le reproduit pour ses lecteurs.

Auteur : Dominique Bromberger - le 11 Aôut 2012

Syrie : Qu'allons-nous faire dans cette galère ?

La semaine dernière s’est tenue à Paris la réunion des « Amis du peuple syrien », à laquelle assistaient une centaine de représentants de pays occidentaux et arabes. La Russie et la Chine étaient évidemment absentes.

« Bachar Al-Assad doit partir. C'est ce que veut son peuple. C'est l'intérêt de la Syrie, de ses voisins, et de tous ceux qui veulent la paix dans la région », a déclaré François Hollande, à l'ouverture de la réunion. La France à l’évidence, souhaite pour Al-Assad le sort de Saddam Hussein et de Kadhafi.

Mais si Al-Assad tombe qui le remplacera ? Le Conseil National Syrien (CNS) est complètement discrédité, les différents courants de l'opposition n'arrivant pas à s'unir. La place prédominante faite aux Frères musulmans au sein du CNS par l’AKP turc et le Département d’État américain a fini par exaspérer à peu près tout le monde. La conférence a décidé d’accroitre massivement l’aide à l’opposition, c’est à dire aux combattants.

Auteur : François Jourdier - le 07 Aôut 2012

Une tragédie birmane (*)…

Polémia a reçu le tout récent article de Philippe Raggi, relatif à ce qui se passe actuellement en Birmanie (Myanmar). Après la réception à l’Elysée, digne d’un chef d’Etat, par François Hollande d’Aung San Suu Kyyi, surnommée la « Dame de Rangoun », grande figure de l’opposition non violente à la dictature militaire de son pays, Polémia a jugé intéressante la publication de ce texte.

Auteur : Philippe Raggi - le 06 Juillet 2012

Diffamation sur commande

Quand un pays veut entrer en guerre, il lui faut acquérir l’adhésion de sa population et le meilleur moyen d’y parvenir est le mensonge. Les exemples sont innombrables et on n’en dressera pas la liste ici. Rappelons simplement l’affaire des couveuses du Koweit qui avait permis aux Américains et à leurs alliés d’envahir l’Irak. Ce mensonge, découvert après les événements, avait été forgé par l’une des grandes agences américaines de Public relations et de traitement de l'information : Hill & Knowlton de New York.
On nous signale un article, retrouvé en réalité par l’historien Paul-Eric Blanrue et mis en ligne sur son site « Le Clan des Vénitiens » – article publié par la revue zurichoise « Horizons & Débats » dans sa livraison du 10 mars 2007 – qui démontre que c’est encore un mensonge forgé par une influente agence de communication qui avait permis aux troupes de l’OTAN de s’engager contre la Serbie dans la Guerre dite de Bosnie. On reste pantois devant le coup de poker joué par cette agence…

Auteur : Jacques Merlino - James Harff - le 24 Juin 2012

Houla (Syrie) : encore une bavure médiatique ou une manipulation calculée ?

Une polémique s’est ouverte à la suite de l’utilisation mensongère récente par la BBC d’une photographie prise il y neuf ans en Irak. Le coup est classique, Polémia l’a déjà traité lors de sa première cérémonie des Bobards d’Or en 2010. Néanmoins, ce qui vient de se passer avec la célèbre chaîne britannique va au-delà de la négligence du journaliste de service, puisque, non seulement on décèle des intérêts financiers, mais encore on soupçonne quelques connivences sinon quelques complicités entre journalistes et politiques pour soutenir une propagande au bénéfice ou, au contraire, aux dépens d’un Etat souverain. Comme le dit David Duke : « Les mass-médias mondialistes remuent ciel et terre pour qu’il y ait la guerre en Syrie, tout comme ils l’ont fait en Libye et en Irak. »

Auteur : emcee - le 08 Juin 2012

 

Pourquoi Polémia ?

Parce que dans un monde en proie au chaos et de plus en plus dominé par le choc des civilisations, il faut avoir le courage de déceler les nouvelles lignes de fracture et de discerner les conflits à venir pour mieux les prévenir. Lire la suite