Rubrique : Géopolitique

Russie : Bonne nouvelle pour la multipolarité

Le dimanche 4 mars 2012 restera sans doute comme une date historique. Vladimir Poutine revient en effet à la présidence de la Russie. J’avais déjà pu écrire que 1999 avait été un tournant dans l’histoire de la géopolitique contemporaine parce que son arrivée au pouvoir avait mis fin à la tentative unipolaire américaine. Nous pouvons affirmer aujourd’hui que Poutine va consolider le monde multipolaire qui se dessine et achever sa mise en déroute de l’oligarchie américaine et de son État profond dont l’action occulte et agressive (à l’œuvre en ce moment en Syrie) ne cesse de miner, chaque jour un peu plus, les possibilités de paix dans le monde.

Auteur : Aymeric Chauprade - le 05 Mars 2012

Poutine, un nouveau Pierre Le Grand ?

Les Etats-Unis, après avoir avalé la couleuvre Poutine qui faisait suite à l’âge d’or de la période Gorbatchev et Eltsine du déclin accéléré, voire de l’éclatement à venir de la Russie selon les rêves de Zbigniew Brzezinski dans Le Grand Echiquier (*), prenaient leur mal en patience en espérant se débarrasser de Poutine comme ils furent débarrassés du général De Gaulle en 1969.

Auteur : Marc Rousset - le 05 Mars 2012

Etats-Unis : On bâillonne les critiques !

Polémia a souvent publié des articles de Paul Craig Roberts sur les Etats-Unis. Homme politique, universitaire, économiste, éditorialiste au Wall Street Journal, il a toujours eu une vue indépendante, très lucide et, parfois, prémonitoire, de la situation américaine, au niveau tant national qu’international. Paul Craig Roberts, ayant appartenu à l’administration Reagan, s’est violemment opposé à la politique du président Bush dont il a dénoncé les présentations fallacieuses pour justifier sa guerre en Irak. Il se livre ici à un ardent réquisitoire contre l'actuelle politique américaine et cite la toute récente éviction de Pat Buchanam de la chaîne MSNBC, commentateur politique très apprécié des téléspectateurs.

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Auteur : Paul Craig Roberts - le 29 Février 2012

France-Syrie : diplomatie stupidement manichéenne

La diplomatie française est borgne. Elle ne voit que d’un œil qui est, de plus, affecté d’une vision faible et trouble. Dans tous les événements assimilés au « Printemps arabe» et qui débouchent, comme le remarquent tant d’autres après nous, qui l’avions annoncé, sur des « Hivers islamiques », la diplomatie française se range, chaque fois, du côté des rebelles, contre les pouvoirs en place.

Auteur : Jean Bonnevey - le 26 Février 2012

Iran : après l'embargo pétrolier, vive menace d'embargo financier

Par une dépêche de l’agence Reuters du 17 février 2012, on apprend que, vraisemblablement à la demande des Etats-Unis et de l’Union européenne, SWIFT, organisme de transactions financières transfrontalières, serait prêt à supprimer les banques iraniennes de ses circuits informatiques, ce qui signifie en clair que tout transfert d’argent vers l’Iran deviendrait impossible. A défaut d’une guerre, l’asphyxie économique et alimentaire est tout aussi redoutable, car elle touche l’ensemble de la population destinée à la mort lente.

 

Auteur : Polémia (reprise Reuters) - le 26 Février 2012

Etats-Unis : avis de redéploiement (massif) en Asie

Il y a tout juste un mois, le 3 janvier 2012, la Maison Blanche publiait son document officiel de stratégie concernant les « Priorités pour la défense du 21ème siècle » (Sustaining US Global Leadership : Priorities for 21st Century Defense). Document éminemment important, qui annonce aux incrédules la façon dont les Etats-Unis vont défendre leur rang de numéro un mondial, et qui confirme à la défense américaine son statut de pierre angulaire de l’Empire, en dépit de la crise économique.

Auteur : Jocelyn Beaumont - le 24 Février 2012

« Révolutions arabes » : les cocus de l'AN I

En ce premier « anniversaire » du chaos libyen et de la victoire des Frères musulmans en Tunisie et en Egypte, il paraît utile de rendre hommage aux cocus de l’AN I, à savoir ces journalistes qui se sont toujours trompés. Ceux-là mêmes qui tombèrent en pâmoison devant le prétendu « printemps arabe », qui applaudirent une révolution tunisienne qu’ils sentirent embaumant le jasmin, qui eurent des vapeurs et même des émois Place Tahir au Caire. Ceux enfin qui laissèrent éclater une joie indécente lors de l’écrasement du régime libyen, mais qui se turent devant les images atroces du lynchage de son « guide ».

Auteur : Bernard Lugan - le 18 Février 2012

 

Pourquoi Polémia ?

Parce que dans un monde en proie au chaos et de plus en plus dominé par le choc des civilisations, il faut avoir le courage de déceler les nouvelles lignes de fracture et de discerner les conflits à venir pour mieux les prévenir. Lire la suite